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This is a call of arms to live and love and sleep together
We could flood the streets with love or light or heat whatever
Lock the parents out, cut a rug, twist and shout
Wave your hands
Make it rain
For stars will rise again

The youth is starting to change
Are you starting to change?
Are you?
Together

In a couple of years
Tides have turned from booze to tears
And in spite of the weather
We could learn to make it together

The youth is starting to change
Are you starting to change?
Are you?
Together

The youth
posté le 07/10/2008 à 02:53 - 14 commentaires
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       A n'en pas douter, peu de rappeurs ont un sens de l'auto-dérision aussi poussé que Fatlip. Né Derrick Stewart, ce MC de Los Angeles a toujours prôné un rap alternatif loin des clichés ostentatoires et machistes bien trop souvent utilisés jusqu'à overdose dans ce genre musical à l'image de sa contribution aux deux premiers (et meilleurs) albums de The Pharcyde, Bizarre ride II the pharcyde et Labcabincalifornia.
       Viré du groupe pour errances narcotiques avancées, Fatlip fera ses début solo avec une perle qui se démarque par son auto-dérision (vous en connaissez beaucoup de rappeurs qui accepteraient de se ridiculiser en slip et en imper sans marque?),  son clip mythique réalisé par l'immense Spike Jonze qui colle parfaitement avec le texte tragicomique du morceau. Sorti en 2000, ce titre sera inclus dans son premier album sorti en 2005, Theloneliest Punk, qui fut retardé à maintes reprises et qui devait initialement s'intituler Revenge of the nerd... En bonus, un énorme remix du surdoué parisien Breakbot (qui jouera enfin le 12 septembre prochain à la Flèche d'or). A écouter d'urgence si vous appréciez l'original!



Fatlip - What's up Fatlip? (Breakbot remix)











Feelin' downtrodden
Fresh kid turned rotten
I can't believe I'm like E then I'm coppin
Over the years seems like I'm gettin' dumber
Reminiscing to a time when I was younger with a hunger
Full a dreams, determination, self-esteem
But now it seems they hesitate to be on my team
You know the routine, when you winnin' and grinnin'
All up in your face, like they was which you from the beginnin'
But on the flipside,
When you washed up like a riptide
Fools clown 'bout how you slipped and let shit slide
Beside the fact
My voice is wack
Clowns is runnin' around, talkin' 'bout I smoke crack
Ain't got no homies that got my back
Yeah I'm a brotha, but some times I don't feel black
My girl is white
My game idn't tight
Niggas who ain't seen me in a while be like "Dude, you aight?"

Who am I kiddin', who am I foolin'
When they be like "What's up Fatlip?," and I say "Coolin'"

Blowin' like a sucka almost every day
In the back of your mind you prob'ly thinkin' I was gay
But naw, I'm just a bitch ass nigga
The type that get jacked above the ribs ass nigga
See I been a loser just about all my life
Type that try turn a ho to a housewife
What do you expect
I give respect
And feel for hoes niggas keep in check
I'm far from hard
Emotionally scarred
On Pico Boulevard
I was regarded as a retard
I make myself sick
Get on my own nerves
Immature, insecure,
Grown up nerd
Has-been MC
On a label that's unstable
Choppin' bliggy on a table

Who am I kiddin', who am I foolin'
When they be like "What's up Fatlip?," and I say "Coolin'"

posté le 24/07/2008 à 04:14 - 12 commentaires
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        Probablement la face B ultime de Paul-Alain Leclerc (alias Julien Clerc) dont les paroles furent écrites par Luc Plamandon et interprétée par Julien Clerc issue de son album éponyme sorti en 1980 chez Pathé Marconi (ah la belle époque ^^) que l'on retrouve parfois dans des brocantes, remasterisée en 1997 et intégrée dans le mix de Justice refusée par la respectable Fabric de Londres, pour cause de divergences artistiques ce que je comprends aisément (c'est sûr que Julien Clerc ou Balavoine ça ne doit pas trop parler aux anglais!). Ce titre continue cependant a m'obséder de temps à autre...







Julien Clerc - Quand je joue (1980)

Ne me demandez pas d'où je viens qui je suis
Quand on est musicien on est Jamaïcain
Si le cœur vous en dit
Y a trop longtemps déjà que je traîne ma vie
Tout autour de la planète
Je n'sais plus très bien de quel pays je viens...

Peu importe qu'on soit de New-York ou Paris
Quand on est musicien on est Américain
Si on vit aujourd'hui...

Mais je n'ai pas besoin de la Californie
Quand je voyage dans ma tête c'est tout aussi bien
Et ça va plus loin

Quand je joue je suis comme un fou
Je n'ai plus les pieds sur terre
J 'm' envole

Quand je joue je me fous de tout
Tant pis pour moi si je perds la boussole
J' m' envole...

Depuis que j'ai vu le jour
je préfère la nuit
Quand on est musicien
C'est peut-être qu'on vient d'une autre galaxie
Au soleil de Rio
Je préfère toujours
La pénombre d'un studio où je suis si bien
Tout seul dans mon coin

Quand je joue je suis bien partout
Je n'ai plus les pieds sur terre
J' m' envole
Quand je joue je suis comme un fou
Tant mieux pour vous si je perds la boussole
J' m' envole...

Quand je joue je suis comme un fou
Je n'ai plus les pieds sur terre
J' m' envole

Avions supersoniques partez vers les tropiques
Je m'en fous
Je pars sur ma musique vers des contrées cosmiques
Quand je joue
posté le 01/07/2008 à 23:27 - 14 commentaires
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http://i96.photobucket.com/albums/l194/plugandpray/Whatturnsyouonbysocialclub.jpg

      Devant Yale et Harvard, the Julliard School est l'établissement d'enseignement supérieur le plus séléctif des Etats-Unis. Situé désormais au Lincoln Center Plaza à New York, ce conservatoire de "performing arts" a vu défiler un nombre impressionnant de talents hors du commun. Parmi eux, Marvin Frederick Hamlisch parvient cependant à faire figure d'exception et cela pour au moins deux raisons objectives: premièrement, il n'a que 7 ans lorqu'il est accepté dans cette prestigieuse école en 1951 et demeure le plus jeune élève jamais rentré là-bas en plus d'un siècle. La seconde raison réside dans le fait qu'il est le seul artiste avec un autre new-yorkais Richard Rodgers, a avoir accumulé toutes les récompenses artistiques majeures américaines à savoir les Oscars, les Emmys, les Grammys, les Tonys (pour le théâtre) et de surcroît le Pullitzer! 
      Subjectivement, il est aussi l'un des auteurs à avoir écrit peut-être, pour reprendre l'avis de Thom Yorke, "the sexiest song ever written", l'inoubliable Nobody does it better. Interprété par la grande Carly Simon en 1977 et co-écrit avec le pendant artistique féminin d'Hamlisch, l'immense Carole Bayer Sager (d'ailleurs compagne de Hamlisch à l'époque..), ce titre est dans doute le thème le plus connu utllisé pour un James Bond, en l'occurence The spy who loved me. Détail amusant, cette citation de Thom Yorke lors d'un concert de Radiohead en Suède en 1995 introduit leur reprise de ce morceau et il fera ensuite avec humour une transition où ils enchaîneront par Creep en la présentant comme "the second sexiest song ever written" ^^
      En bonus, une reprise récénte totalement décalée et bancale (que j'affectionne donc), d'une jeune new-yorkaise (de Brooklyn?! Gagné...) qui ne vous forcera jamais à aimer ce qu'elle fait mais qui le fait plutôt bien et qui ne va pas tarder à être signée paraît-il...

Nobody does it better
Makes me feel sad for the rest
Nobody does it half as good as you
Baby, you're the best

I wasn't looking but somehow you found me
It tried to hide from your love light
But like Heaven above me
The spy who loved me
Is keeping all my secrets safe tonight

And nobody does it better
Though sometimes I wish someone could
Nobody does it quite the way you do
Why'd you have to be so good?

The way that you hold me
Whenever you hold me
There's some kind of magic inside you
That keeps me from running
But just keep it coming
How'd you learn to do the things you do?

And nobody does it better
Makes me feel sad for the rest
Nobody does it half as good as you
Baby, baby, darlin', you're the best

posté le 24/06/2008 à 04:18 - 12 commentaires
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        C'est de loin le sport américain le plus méconnu en France (le foot et le basket passant depuis bientôt 20 ans sur notre chaîne cryptée), pourtant le baseball demeure le sport favori des américains et la source sportive la plus importante d'évocations dans la culture populaire américaine. Historiquement, c'est William Everett en 1868 qui consacre le premier livre important ayant pour cadre ce sport, on y retrouve des passages lumineux dans l'oeuvre d'Hemingway ou de Bernard Malamud mais aussi chez des auteurs contemporains comme Paul Auster ou Hubert Selby Jr. On y retrouve des traces également dans des chansons de Buddy Johnson & Count Basie, Neil Diamond ou encore Teresa Brewer.
        Le baseball est également le sport le plus ancré dans la mémoire collective américaine. Parmi les grands noms de ce sport, un ressort inévitablement: celui de George Herman Ruth plus connu sous le surnom de Babe Ruth. Considéré comme le 3ème plus grands sportifs américains du 20ème siècle après Mohammed Ali et Michael Jordan, son nom est indissociable de l'histoire des New York Yankees et des Boston Red Sox de 1915 à 1934. Epoque où la radio et les journaux régnaient sans partage sur les médias, la légende de ce joueur s'est donc construit principalement autour de récits, de mythes et bien sûr de statistiques hors du commun qui survivent encore de nos jours.
        La légende resta d'ailleurs tellement vivace que de l'autre côté de l'Atlantique, à Hatfield en Angleterre, Babe Ruth s'imposa comme une évidence lorsque la charismatique chanteuse Janita Haan et le doué compositeur Alan Shacklock eurent à trouver le nom de leur groupe en 1970. Rare formation anglaise a avoir connu plus de succès aux Etats-Unis et au Canada que dans leur propre pays, Babe Ruth a connu un réel succès populaire assez tardivement lorsque John Jellybean Benitez décida de reprendre l'un de leur titre phare "The Mexican" version electro en 1984 avec la participation de Janita Haan en personne.
       Plutôt d'habitude orienté heavy rock teinté généreusement de funk, le superbe titre présent The Runaways, sorti sur leur premier album First Base de 1973, n'est pas vraiment caractéristique du style majeur du groupe. Il n'en reste pas moins une curiosité réelle et un petit bijou de montée en puissance assez cinématographique et d'arrangement d'une précision typique de la rigueur et de la richesse mélodique des morceaux de cette époque. Ce morceau épique et mélancolique à la fois de 7 minutes 28 finit d'ailleurs par plus de 4 minutes d'instrumentales orchestrées magistralement par Alan Shacklock.


        Man on a sidewalk, stone cold
        He's carrying everyone's load
        And a tear in his eye
        Mirrors moon in black sky
        His dreams have been builded too high
       
        Now he's finding he's lost every way

        Hopes shattering one by one day
        Don't you trust no one's heart
        Cause they'll tear you apart
        And they'll laugh as you're runnin' away
      
         "The time has now gone"

        Said the boy on the run
        To the crowd as they all turned him away
       
        Don't you give me no hard luck I pray

        Don't you give me more reasons to hate
        Cause the saints of your yard
        Have been acting too hard
        Won't you clear out before it's too late
       
        "The time has now gone"

        Said the man with the gun
        To the crowd as they all turned away...
posté le 18/06/2008 à 17:44 - 13 commentaires
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        La Slovaquie et sa capitale Bratislava, qui a intégré l'Union Européenne il y a 4 ans, n'est pas seulement connue pour être la ville natale d'Adriana Karembeu (désolé...) et de Johann Nepomuk Hummel, élève de Mozart, Haydn et Salieri et sans doute l'un des meilleurs pianistes européens de la première moitié du 19ème siècle. Ville organisatrice de la créative Biennale de l'illustration depuis plus de 40 ans, Bratislava est connue pour pour son architecture baroque, sa cathédrale gothique, son château qui surplombe le Danube, son talentueux orchestre philarmonique...
        Pour sortir de l'infomercial touristique, la capitale slovaque y abrite également une scène techno méconnue assez dynamique. Rawfare fait partie de la nouvelle scène électro émergente depuis environ 2 ans, il vient de réaliser un remix jouissivement brutal du non moins énervé Motor du parisien Sebastian issu de son maxi éponyme  qui ne sortira malheureusement qu'en white label mais que l'on pourra entendre dans quelques dj sets barrés cet été pour sûr.






posté le 17/06/2008 à 15:49 - 13 commentaires

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