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This is a call of arms to live and love and sleep together
We could flood the streets with love or light or heat whatever
Lock the parents out, cut a rug, twist and shout
Wave your hands
Make it rain
For stars will rise again

The youth is starting to change
Are you starting to change?
Are you?
Together

In a couple of years
Tides have turned from booze to tears
And in spite of the weather
We could learn to make it together

The youth is starting to change
Are you starting to change?
Are you?
Together

The youth
posté le 07/10/2008 à 02:53 - 16 commentaires
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       A n'en pas douter, peu de rappeurs ont un sens de l'auto-dérision aussi poussé que Fatlip. Né Derrick Stewart, ce MC de Los Angeles a toujours prôné un rap alternatif loin des clichés ostentatoires et machistes bien trop souvent utilisés jusqu'à overdose dans ce genre musical à l'image de sa contribution aux deux premiers (et meilleurs) albums de The Pharcyde, Bizarre ride II the pharcyde et Labcabincalifornia.
       Viré du groupe pour errances narcotiques avancées, Fatlip fera ses début solo avec une perle qui se démarque par son auto-dérision (vous en connaissez beaucoup de rappeurs qui accepteraient de se ridiculiser en slip et en imper sans marque?),  son clip mythique réalisé par l'immense Spike Jonze qui colle parfaitement avec le texte tragicomique du morceau. Sorti en 2000, ce titre sera inclus dans son premier album sorti en 2005, Theloneliest Punk, qui fut retardé à maintes reprises et qui devait initialement s'intituler Revenge of the nerd... En bonus, un énorme remix du surdoué parisien Breakbot (qui jouera enfin le 12 septembre prochain à la Flèche d'or). A écouter d'urgence si vous appréciez l'original!



Fatlip - What's up Fatlip? (Breakbot remix)











Feelin' downtrodden
Fresh kid turned rotten
I can't believe I'm like E then I'm coppin
Over the years seems like I'm gettin' dumber
Reminiscing to a time when I was younger with a hunger
Full a dreams, determination, self-esteem
But now it seems they hesitate to be on my team
You know the routine, when you winnin' and grinnin'
All up in your face, like they was which you from the beginnin'
But on the flipside,
When you washed up like a riptide
Fools clown 'bout how you slipped and let shit slide
Beside the fact
My voice is wack
Clowns is runnin' around, talkin' 'bout I smoke crack
Ain't got no homies that got my back
Yeah I'm a brotha, but some times I don't feel black
My girl is white
My game idn't tight
Niggas who ain't seen me in a while be like "Dude, you aight?"

Who am I kiddin', who am I foolin'
When they be like "What's up Fatlip?," and I say "Coolin'"

Blowin' like a sucka almost every day
In the back of your mind you prob'ly thinkin' I was gay
But naw, I'm just a bitch ass nigga
The type that get jacked above the ribs ass nigga
See I been a loser just about all my life
Type that try turn a ho to a housewife
What do you expect
I give respect
And feel for hoes niggas keep in check
I'm far from hard
Emotionally scarred
On Pico Boulevard
I was regarded as a retard
I make myself sick
Get on my own nerves
Immature, insecure,
Grown up nerd
Has-been MC
On a label that's unstable
Choppin' bliggy on a table

Who am I kiddin', who am I foolin'
When they be like "What's up Fatlip?," and I say "Coolin'"

posté le 24/07/2008 à 04:14 - 13 commentaires
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       Issu de son quatrième album Strangers sorti en 2004, The music box de l'inégal songwriter londonien Ed Harcourt est pour le coup un véritable petit bijou largement méconnu et pourtant sans doute l'un des plus aboutis de l'artiste. S'inspirant des souvenirs d'un récit réel relatant le déchirement provoqué par l'exil forcé d'un proche de sa famille durant la Seconde Guerre Mondiale, ce titre poignant touche par sa simplicité nostalgique et par sa justesse forcément universelle.








    The music box is all that's left in the empty house
    Must've left it when they moved out
    In a hurry to flee the town
    Armoured tanks broke through all of the soldier's ranks
    You can be sure they weren't shooting blanks
    From bodies laid out on the ground

    There's a song your father had sung
    When you were just knee high
    Now a soldier plays the same tune
    From the toy you left behind
    Something to remind you
    Something to remind you

    Burnt to black there's a face you don't recognise
    Just a doll with hollow eyes
    And a feeling you can't describe
    In factories, toys are made by the companies
    Who create our killing machines
    So the planet can rest at ease

    There's a story you had to hear
    When you couldn't sleep at all
    Now the pages are burning
    In some sad unholy war

    Something to remind you
    Something to remind you
    Something to remind you
    The ones you left behind you

    The music box plays a song that I used to love
    But now I can't remember what it was
   For my memory has faded

posté le 04/07/2008 à 05:13 - 10 commentaires
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        Probablement la face B ultime de Paul-Alain Leclerc (alias Julien Clerc) dont les paroles furent écrites par Luc Plamandon et interprétée par Julien Clerc issue de son album éponyme sorti en 1980 chez Pathé Marconi (ah la belle époque ^^) que l'on retrouve parfois dans des brocantes, remasterisée en 1997 et intégrée dans le mix de Justice refusée par la respectable Fabric de Londres, pour cause de divergences artistiques ce que je comprends aisément (c'est sûr que Julien Clerc ou Balavoine ça ne doit pas trop parler aux anglais!). Ce titre continue cependant a m'obséder de temps à autre...







Julien Clerc - Quand je joue (1980)

Ne me demandez pas d'où je viens qui je suis
Quand on est musicien on est Jamaïcain
Si le cœur vous en dit
Y a trop longtemps déjà que je traîne ma vie
Tout autour de la planète
Je n'sais plus très bien de quel pays je viens...

Peu importe qu'on soit de New-York ou Paris
Quand on est musicien on est Américain
Si on vit aujourd'hui...

Mais je n'ai pas besoin de la Californie
Quand je voyage dans ma tête c'est tout aussi bien
Et ça va plus loin

Quand je joue je suis comme un fou
Je n'ai plus les pieds sur terre
J 'm' envole

Quand je joue je me fous de tout
Tant pis pour moi si je perds la boussole
J' m' envole...

Depuis que j'ai vu le jour
je préfère la nuit
Quand on est musicien
C'est peut-être qu'on vient d'une autre galaxie
Au soleil de Rio
Je préfère toujours
La pénombre d'un studio où je suis si bien
Tout seul dans mon coin

Quand je joue je suis bien partout
Je n'ai plus les pieds sur terre
J' m' envole
Quand je joue je suis comme un fou
Tant mieux pour vous si je perds la boussole
J' m' envole...

Quand je joue je suis comme un fou
Je n'ai plus les pieds sur terre
J' m' envole

Avions supersoniques partez vers les tropiques
Je m'en fous
Je pars sur ma musique vers des contrées cosmiques
Quand je joue
posté le 01/07/2008 à 23:27 - 15 commentaires
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http://i96.photobucket.com/albums/l194/plugandpray/Whatturnsyouonbysocialclub.jpg

      Devant Yale et Harvard, the Julliard School est l'établissement d'enseignement supérieur le plus séléctif des Etats-Unis. Situé désormais au Lincoln Center Plaza à New York, ce conservatoire de "performing arts" a vu défiler un nombre impressionnant de talents hors du commun. Parmi eux, Marvin Frederick Hamlisch parvient cependant à faire figure d'exception et cela pour au moins deux raisons objectives: premièrement, il n'a que 7 ans lorqu'il est accepté dans cette prestigieuse école en 1951 et demeure le plus jeune élève jamais rentré là-bas en plus d'un siècle. La seconde raison réside dans le fait qu'il est le seul artiste avec un autre new-yorkais Richard Rodgers, a avoir accumulé toutes les récompenses artistiques majeures américaines à savoir les Oscars, les Emmys, les Grammys, les Tonys (pour le théâtre) et de surcroît le Pullitzer! 
      Subjectivement, il est aussi l'un des auteurs à avoir écrit peut-être, pour reprendre l'avis de Thom Yorke, "the sexiest song ever written", l'inoubliable Nobody does it better. Interprété par la grande Carly Simon en 1977 et co-écrit avec le pendant artistique féminin d'Hamlisch, l'immense Carole Bayer Sager (d'ailleurs compagne de Hamlisch à l'époque..), ce titre est dans doute le thème le plus connu utllisé pour un James Bond, en l'occurence The spy who loved me. Détail amusant, cette citation de Thom Yorke lors d'un concert de Radiohead en Suède en 1995 introduit leur reprise de ce morceau et il fera ensuite avec humour une transition où ils enchaîneront par Creep en la présentant comme "the second sexiest song ever written" ^^
      En bonus, une reprise récénte totalement décalée et bancale (que j'affectionne donc), d'une jeune new-yorkaise (de Brooklyn?! Gagné...) qui ne vous forcera jamais à aimer ce qu'elle fait mais qui le fait plutôt bien et qui ne va pas tarder à être signée paraît-il...

Nobody does it better
Makes me feel sad for the rest
Nobody does it half as good as you
Baby, you're the best

I wasn't looking but somehow you found me
It tried to hide from your love light
But like Heaven above me
The spy who loved me
Is keeping all my secrets safe tonight

And nobody does it better
Though sometimes I wish someone could
Nobody does it quite the way you do
Why'd you have to be so good?

The way that you hold me
Whenever you hold me
There's some kind of magic inside you
That keeps me from running
But just keep it coming
How'd you learn to do the things you do?

And nobody does it better
Makes me feel sad for the rest
Nobody does it half as good as you
Baby, baby, darlin', you're the best

posté le 24/06/2008 à 04:18 - 14 commentaires
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        Trouvant son épicentre historique américain en Floride, l'electro breaks du début des années 1990 mélangeait sans complexe la miami bass et les sonorités electro old school de la côte est à l'image avec des pionniers tels que DJ Icey, Rabbit in the Moon ou Dynamix II. Quelques années après, une seconde vague déferlera progressivement dans la plupart des grandes villes américaines. Au sein de cette "relève",  Dj  Fixx, boss du label Bottom End Recordings, et Keith MacKenzie, boss de I11even Eleven Records, se sont connus en Floride avant de déménager à Chicago pour Dj Fixx et à Buffalo pour MacKenzie. Malgrè la distance, ils continueront à collaborer ensemble par échanges de mails et de fichiers et quelques sessions live interminables sous le nom de KMFX. Dernière production en date, un sympathique remix à l'ancienne qui met à nouveau à l'honneur Surkin et son White Knight Two issu de son dernier maxi Next of Kin Ep.






posté le 21/06/2008 à 01:30 - 12 commentaires

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